Les Pays-Bas renforcent leur modèle d’affirmation de genre pour les mineurs trans

Dans son avis officiel, le Conseil de la santé des Pays-Bas affirme que les bloqueurs de puberté et les hormones d’affirmation de genre atteignent leurs objectifs physiques, sont associés à des améliorations de plusieurs indicateurs de santé mentale chez les jeunes concernés, avec des cas de regret observés qui restent rares. Le rapport refuse de présenter l’absence de traitement comme une option neutre : laisser se poursuivre une puberté non désirée peut produire des changements corporels irréversibles et aggraver la détresse. Pour le Conseil, une médecine réellement fondée sur les preuves ne consiste donc pas à transformer l’incertitude en interdiction, mais à articuler les données disponibles, l’expertise clinique et les préférences de la personne dans une décision individualisée et éclairée.

Un avis officiel au cœur du débat européen

Le 30 juin 2026, le Gezondheidsraad – le Conseil de la santé des Pays-Bas, organisme scientifique indépendant chargé de conseiller le gouvernement et le Parlement – a publié son avis sur les « Soins transgenres pour les jeunes ». Saisi à la suite de deux motions parlementaires, il devait examiner la sécurité et l’efficacité des bloqueurs de puberté et des hormones d’affirmation de genre, les données relatives aux regrets et aux arrêts de traitement, ainsi que la conformité du modèle néerlandais au droit de la santé.

L’avis porte sur les moins de 18 ans et principalement sur deux interventions : les agonistes de la GnRH, qui suspendent la progression de la puberté, et les traitements hormonaux d’affirmation de genre, qui permettent le développement de caractères corporels correspondant davantage au genre vécu. Il rappelle que ces traitements ne sont proposés aux Pays-Bas qu’après une phase d’exploration, une évaluation diagnostique, un accompagnement psychologique et une indication posée par une équipe multidisciplinaire.

Pour le conseil, les soins somatiques peuvent être proposés dans ce cadre particulier, et les données disponibles ne justifient pas une restriction générale de leur accès. Les incertitudes restantes doivent être expliquées lors du consentement et faire l’objet d’un suivi scientifique de long terme.

Des traitements qui produisent les effets physiques recherchés

« Avec les agonistes de la GnRH comme avec les traitements hormonaux d’affirmation de genre, les effets corporels recherchés sont obtenus. En outre, ces traitements ne s’accompagnent pas d’effets indésirables graves ni de complications graves dans les données disponibles. »

Source : Gezondheidsraad, Transgenderzorg voor jongeren, p. 21.

Le rapport distingue avec soin efficacité physique et amélioration globale de la santé physique. Les bloqueurs de puberté sont efficaces pour suspendre les changements liés à la puberté endogène : baisse des hormones sexuelles, ralentissement du développement des caractères sexuels secondaires, interruption des menstruations ou prévention de certains changements de la voix et de la pilosité. Les hormones d’affirmation de genre – estradiol et testostérone – produisent, quant à elles, les modifications hormonales et corporelles attendues, même si leur ampleur varie d’une personne à l’autre.

Le Conseil ne nie pas les effets indésirables possibles. La densité minérale osseuse diminue par rapport aux références d’âge pendant la suppression pubertaire. Elle remonte après l’introduction des hormones d’affirmation de genre, mais la récupération peut rester incomplète au niveau de la colonne vertébrale chez certaines jeunes filles trans. La portée clinique à long terme de cette observation – notamment le risque futur d’ostéoporose ou de fracture – demeure incertaine. Le rapport souligne aussi que des densités osseuses plus basses sont observées chez certaines jeunes filles trans avant tout traitement, ce qui invite à ne pas attribuer automatiquement l’ensemble du phénomène aux bloqueurs.

La vitesse de croissance ralentit sous agonistes de la GnRH, puis semble être en grande partie rattrapée sous hormones d’affirmation de genre. Les données ne montrent généralement pas d’effet défavorable cliniquement pertinent sur l’indice de masse corporelle ou les paramètres cardiométaboliques, même si certains résultats concernant le cholestérol restent hétérogènes. Les effets sur la fertilité et la cognition, ainsi que certains effets à très long terme, sont en revanche encore insuffisamment documentés. Le Conseil en tire une exigence de prudence, de préservation de la fertilité lorsque cela est possible, d’information et de surveillance – pas une recommandation d’abandon des traitements.

Des améliorations observées pour plusieurs indicateurs de santé mentale

« Après le début du traitement par agonistes de la GnRH, les jeunes rapportent une meilleure santé mentale qu’avant le traitement. Cela concerne les difficultés émotionnelles, les symptômes dépressifs, la suicidalité et l’automutilation. »

Source : Gezondheidsraad, Transgenderzorg voor jongeren, p. 22.

Avant la prise en charge, les jeunes trans suivis dans les études néerlandaises présentent en moyenne davantage de problèmes émotionnels, de symptômes dépressifs, d’idées suicidaires et d’automutilations que les jeunes cisgenres du même âge. Leur mal-être ne peut pas être réduit aux seuls processus corporels : il dépend aussi du soutien familial, de l’environnement scolaire, des discriminations, des difficultés psychosociales associées et des délais d’accès aux soins.

Après le début des bloqueurs de puberté, les études néerlandaises recensées montrent une amélioration par rapport à la situation antérieure pour les problèmes émotionnels, les symptômes dépressifs, la suicidalité et l’automutilation. Les résultats sont moins uniformes pour l’anxiété, l’image corporelle et la dysphorie de genre – ce qui est cohérent avec le rôle des bloqueurs : ils empêchent une aggravation corporelle, mais ne produisent pas encore les caractères sexuels correspondant au genre vécu.

Les données néerlandaises portant spécifiquement sur la santé mentale après l’introduction des hormones d’affirmation de genre sont beaucoup moins nombreuses. Le rapport indique néanmoins que les études disponibles retrouvent une amélioration significative du fonctionnement général et du bien-être. Les revues internationales recensées dans le document d’appui signalent également un effet favorable des hormones sur l’image corporelle et la dysphorie de genre.

Ne pas intervenir n’est pas une option neutre

« L’absence totale de traitement hormonal a pour conséquence que les jeunes trans développent des caractères sexuels non désirés, dont certains ne pourront plus être inversés par un traitement hormonal à l’âge adulte […] ou ne pourront être corrigés que par une opération. »

Source : Gezondheidsraad, Transgenderzorg voor jongeren, p. 24.

« […] Refuser les soins peut également avoir des conséquences néfastes pour la santé mentale ; autrement dit, ne rien faire peut être dommageable. »

Source : Gezondheidsraad, Transgenderzorg voor jongeren, p. 28.

L’un des apports majeurs de l’avis est de comparer les risques du traitement non pas à une situation théorique sans conséquence, mais aux risques réels de l’attente et du refus de soins. Une puberté non suspendue produit des changements dont certains ne pourront plus être modifiés par des hormones à l’âge adulte : l’abaissement de la voix après une puberté testiculaire, par exemple. D’autres pourront uniquement être corrigés par une intervention chirurgicale, comme le développement de la poitrine après une puberté ovarienne.

Les conséquences ne sont pas uniquement corporelles. Les études qualitatives citées décrivent chez les jeunes confrontés à de longues attentes une détresse sévère, des difficultés psychiques et une dégradation de la vie sociale. Le rapport avertit aussi qu’une interdiction ou une attente excessive peut pousser certaines personnes vers des hormones obtenues hors du système de soins, sans contrôle de la qualité des produits, sans ajustement des doses et sans suivi médical.

Pour le Conseil, les incertitudes scientifiques doivent être intégrées au consentement, mais elles ne justifient pas de faire comme si l’inaction était sans risque.

Arrêt, détransition et regret : des réalités à ne pas confondre

Le rapport insiste sur la distinction entre arrêter un traitement, détransitionner et regretter. Une personne peut interrompre des bloqueurs parce que sa dysphorie a diminué, parce qu’elle se définit désormais comme non-binaire, à cause d’effets indésirables, de difficultés d’accès ou de problèmes d’observance, sans pour autant regretter la prise en charge. Inversement, une personne peut éprouver un regret concernant un aspect du parcours sans souhaiter arrêter l’ensemble de ses soins.

Dans les six études néerlandaises analysées, la proportion de jeunes arrêtant définitivement les agonistes de la GnRH varie de 0 à 3,5 % ; pour les hormones d’affirmation de genre, elle varie de 0 à 2 % (Transgenderzorg voor jongeren, p. 32). Dans les deux études ayant mesuré le regret chez des personnes ayant commencé les bloqueurs avant 18 ans, aucun cas de regret n’a été observé. Les revues internationales concluent également à des niveaux faibles de regret, tandis que les études européennes plus récentes rapportent des taux d’arrêt compris entre 0 et 4,4 %.

Le conseil reconnaît toutefois que les suivis sont parfois courts, les pertes de suivi importantes, les définitions variables et certaines personnes peuvent ne pas signaler leur regret ou leur détransition aux équipes qui les ont suivies.

L’avis recommande en conséquence de développer des cohortes multicentriques suivies jusque dans l’âge adulte, d’harmoniser les définitions, et d’organiser les soins de manière à ce que les personnes puissent parler librement d’un arrêt, d’un regret ou d’un souhait de détransition. Ces situations doivent donner accès à des soins adaptés, et non servir à invalider les besoins de l’ensemble des jeunes trans.

Une mise au point essentielle sur la « médecine fondée sur les preuves » (EBM)

« Le fait que la force probante des effets observés soit faible ou très faible ne signifie pas que la littérature scientifique disponible n’a aucune valeur pour la pratique clinique. […] Des preuves limitées ne signifient donc pas nécessairement qu’un patient ne devrait pas pouvoir recevoir le traitement concerné. »

Source : Gezondheidsraad, Transgenderzorg voor jongeren, p. 26.

« La commission souligne que, pour de nombreuses questions en pédiatrie, le niveau de preuve est faible et restera probablement faible. Les obstacles éthiques à la réalisation d’essais randomisés contrôlés sont beaucoup plus importants chez les enfants que chez les adultes. »

Source : Gezondheidsraad, Transgenderzorg voor jongeren, p. 27.

Le rapport répond directement à un raisonnement devenu fréquent dans le débat public : puisque la certitude des preuves est souvent classée comme faible ou très faible, les traitements devraient être considérés comme inefficaces ou expérimentaux. Pour le Conseil néerlandais, cette conclusion repose sur une compréhension appauvrie de la « médecine fondée sur les preuves ».

En effet, l’evidence-based medicine (EBM) associe trois éléments : les données scientifiques recueillies et évaluées de manière critique, l’expertise clinique, et les valeurs et préférences de la personne. La hiérarchie des preuves classe les essais randomisés au sommet, mais de tels essais sont rares dans de nombreux domaines de la pédiatrie, notamment pour des raisons éthiques. Dans les soins trans-spécifiques, l’aveugle est en outre impossible lorsque les effets physiques sont visibles, et les jeunes admissibles à un traitement peuvent refuser d’être assignés à un groupe sans traitement. Les soins trans-spécifiques ne devraient donc pas être disqualifiés au seul motif qu’ils ne disposent pas d’un corpus d’essais randomisés que l’on n’exige pas systématiquement du reste de la pédiatrie.

Le Conseil ne propose pas de contourner l’incertitude : il demande de la nommer, d’améliorer la recherche, de recueillir des données standardisées et de surveiller les résultats à long terme. Mais il rappelle qu’une faible certitude statistique n’équivaut ni à l’absence d’effet, ni à une preuve de danger, ni à une obligation d’interdire. Au terme de cette mise en balance, la médecine fondée sur les preuves reste compatible avec l’accès aux bloqueurs et aux hormones dans un accompagnement personnalisé.

Réduire les délais sans reproduire les risques du GIDS

« En 2022, le délai d’attente moyen pour les enfants et les adolescents était de 35 semaines auprès des services de santé mentale, et atteignait même 132 semaines en moyenne dans les consultations spécialisées en genre des centres hospitaliers universitaires. »

Source : Gezondheidsraad, Transgenderzorg voor jongeren, p. 18.

Le Conseil néerlandais reconnaît que les délais d’accès aux soins sont devenus excessifs dans un contexte de forte augmentation des demandes. Ces attentes prolongées peuvent dégrader la santé mentale des jeunes et conduire certains à se procurer des hormones en dehors du système de soins, sans accompagnement ni suivi médical. Pour réduire ces délais, le rapport propose notamment de mieux former les médecins généralistes et les professionnels de santé mentale, afin qu’une partie des questionnements et de l’accompagnement puisse être prise en charge en amont des centres spécialisés. Cette réorganisation devrait aussi permettre, selon le Conseil, d’« éviter une pathologisation et une médicalisation précoces résultant d’orientations rapides vers les centres spécialisés dans le genre » (Transgenderzorg voor jongeren, p. 45).

Le Conseil inscrit cependant cette proposition dans une défense explicite du modèle néerlandais, qu’il distingue du fonctionnement du service anglais GIDS critiqué par le rapport Cass. Selon lui, le GIDS ne disposait pas toujours d’une prise en charge réellement multidisciplinaire, explorait insuffisamment d’autres facteurs susceptibles de contribuer à la souffrance psychique et n’avait pas mis en place une évaluation ni une collecte de données suffisamment rigoureuses. Pour cette raison, il estime que « la littérature anglaise et les données du GIDS sur lesquelles repose le rapport Cass ne sont pas automatiquement applicables à la situation néerlandaise » (Transgenderzorg voor jongeren, p. 17). La réduction des délais ne devrait donc pas, dans cette logique, consister à affaiblir l’évaluation clinique, mais à mieux répartir les rôles entre soins de première ligne, santé mentale généraliste et centres spécialisés.

Cette défense du modèle néerlandais n’épuise toutefois pas les critiques qui peuvent lui être adressées. Le Conseil recommande de reconduire une organisation systématiquement multidisciplinaire, avec une phase approfondie d’exploration et de diagnostic avant tout traitement somatique, tout en affirmant par ailleurs que « le patient, ou la personne qui le représente, joue, par ses préférences, ses souhaits et ses attentes, un rôle central dans la décision thérapeutique finale » (Transgenderzorg voor jongeren, p. 27). Ces deux exigences ne sont pleinement compatibles que si la multidisciplinarité reste une ressource ajustée aux besoins du ou de la jeune, plutôt qu’une succession uniforme d’étapes imposées à toutes et tous. La présence de compétences psychologiques ou psychiatriques peut être utile pour évaluer une souffrance associée, la capacité à consentir ou un besoin d’accompagnement ; elle ne devrait pas signifier qu’un suivi en santé mentale de durée indéterminée soit exigé d’un jeune patient qui ne le souhaite pas pour que sa demande de bloqueurs ou d’hormones soit examinée. Le Conseil ne développe pas cette tension.

Une seconde difficulté tient à la distinction qu’il établit lui-même entre les questionnements de genre, qui peuvent relever du développement identitaire ordinaire et ne nécessitent pas tous une prise en charge médicale, et la dysphorie de genre susceptible de justifier des soins. Malgré cette distinction, il recommande de maintenir avant tout traitement somatique une « phase exploratoire approfondie, au centre de laquelle se trouve l’exploration de l’identité de genre » (Transgenderzorg voor jongeren, p. 11). Cette organisation peut être discutée lorsqu’un jeune se présente avec une identité déjà affirmée et une demande somatique précise. Une exploration systématique de son identité peut alors être vécue non comme une aide à la décision, mais comme une mise à l’épreuve dommageable de son identité. Le Conseil considère que cette phase favorise la qualité de l’évaluation, le consentement éclairé et la décision partagée, mais il ne présente pas de preuve comparative établissant que son caractère systématique produit de meilleurs résultats qu’une évaluation davantage proportionnée aux besoins individuels.

L’enjeu serait donc de réduire les goulots d’étranglement sans reproduire les insuffisances attribuées au GIDS, mais aussi sans faire de la multidisciplinarité un filtre uniforme. Une organisation plus rapide et réellement centrée sur la personne pourrait maintenir l’accès à une expertise multidisciplinaire lorsque la situation le nécessite, tout en adaptant l’intensité de l’évaluation, de l’accompagnement psychologique et du suivi aux besoins exprimés par chaque jeune.

Une orientation continentale européenne, à rebours du Royaume-Uni

Le rapport néerlandais s’inscrit dans une orientation désormais clairement identifiable en Europe continentale : reconnaître les limites de la littérature sans en déduire une interdiction, conserver les soins d’affirmation de genre parmi les options thérapeutiques, et organiser leur accès autour d’une évaluation multidisciplinaire, d’une décision partagée et d’un suivi rigoureux. Cette orientation contraste avec la trajectoire restrictive prohibitive au Royaume-Uni après le rapport Cass.

La recommandation AWMF publiée en 2025, élaborée avec des sociétés savantes d’Allemagne, d’Autriche et de Suisse, maintient la possibilité d’une suppression pubertaire et d’une hormonothérapie d’affirmation de genre sur indication individuelle. Elle affirme explicitement que l’attente sans intervention corporelle n’est pas une option neutre et demande que les risques du traitement soient comparés à ceux de son omission ou de son report. En Italie, une prise de position conjointe des principales sociétés de pédiatrie, d’endocrinologie pédiatrique, de médecine de l’adolescence et de neuropsychiatrie de l’enfant défend également une prise en charge multidisciplinaire fondée sur les données scientifiques et souligne que retarder ou omettre une intervention n’est pas nécessairement neutre. En France, le consensus de la Société française d’endocrinologie et diabétologie pédiatrique (SFEDP) fournit depuis 2024 un premier corpus national concernant les bloqueurs, les hormones d’affirmation de genre, l’accompagnement pluriprofessionnel et la préservation des gamètes.

La France prépare d’ailleurs un cadre officiel spécialisé. Après ses recommandations concernant les adultes, la Haute Autorité de santé a publié en février 2026 la note de cadrage de ses futurs travaux sur « l’accompagnement du mineur et de son entourage, et les soins proposés », qui devraient commencer à la rentrée. L’enjeu sera notamment d’élaborer des recommandations nationales cohérentes et protectrices, en s’appuyant sur l’expérience continentale européenne : ne pas nier les incertitudes, ne pas confondre niveau de preuve et absence de bénéfice, comparer les risques d’agir à ceux de ne pas agir, et replacer la décision au croisement des données, de l’expertise et des besoins du jeune concerné.

Note : les articles d’actualité scientifique de TJT sont désormais rédigés et traduits avec l’assistance d’intelligences artificielles. Leur contenu repose toutefois sur une lecture humaine systématique et intégrale des études présentées, garantissant l’exactitude des informations et permettant à l’équipe de TJT de contextualiser, d’éditorialiser et de mettre en perspective librement les recherches actuelles.

+ d’actualités

Bloqueurs de puberté et suicidalité : nouvelle étude auprès de 230 000 jeunes

Bloqueurs de puberté et suicidalité : nouvelle étude auprès de 230 000 jeunes

Une moindre suicidalité chez les jeunes trans

Lire la suite
2560 1820 Trajectoires Jeunes Trans
Sans consentement : le scandale d’inconduite scientifique du centre national norvégien pour les jeunes trans
Logo du CHU d'Oslo

Sans consentement : le scandale d’inconduite scientifique du centre national norvégien pour les jeunes trans

Recherche illégitime sur des mineurs trans

Lire la suite
2560 1820 Trajectoires Jeunes Trans
Il est faux de dire que les transitions médicales aggravent la santé mentale des jeunes

Il est faux de dire que les transitions médicales aggravent la santé mentale des jeunes

Retour sur l’exploitation pseudo-scientifique d’une étude

Lire la suite
2048 1456 Trajectoires Jeunes Trans
2560 1820 Trajectoires Jeunes Trans